• Prologue · Berlaimont
  • Partir · 2013
  • Hollywood · 2013-2017
  • Dortmund · Avril 2017
  • Construire · Mai 2017
  • Le déclic · 2020
  • La reconnaissance · 2023
  • Transmettre · 2026
  • Épilogue · Aujourd’hui
01/08 — Origines
Corentin et Clotaire Marmignon, portrait en noir et blanc

Notre histoire

Rien n’était donné. Tout était à bâtir.

Faire défiler pour commencer

PrologueBerlaimont

De Berlaimont à Hollywood, une histoire de cinéma, de transmission et de persévérance

L’histoire de Marmignon Brothers est née d’un contraste.

D’un côté, Berlaimont, une commune des Hauts-de-France à laquelle nous sommes profondément attachés. De l’autre, Los Angeles, ses studios, ses productions et une industrie cinématographique tournée vers le monde entier.

Entre les deux, deux frères : Corentin et Clotaire Marmignon.

Notre histoire ne commence pas dans une salle de formation. Elle commence par une passion commune pour les images, les histoires et les projets capables de franchir les frontières.

Elle ne commence pas non plus avec une équipe déjà constituée, des investisseurs importants ou un réseau prêt à nous ouvrir des portes.

Lorsque nous avons imaginé notre projet, nous n’avions ni accès privilégié aux studios hollywoodiens, ni carnet d’adresses dans l’enseignement supérieur, ni équipe technique disponible à temps plein.

Nous avions une idée, des moyens limités, beaucoup de choses à apprendre et la conviction qu’il était possible de rapprocher deux univers qui se parlaient encore peu : le cinéma et la formation.

Tout le reste a dû être construit.

Corentin et Clotaire Marmignon enfants, à Berlaimont, bien avant la création de Marmignon Brothers
Corentin et Clotaire Marmignon enfants, à Berlaimont, bien avant la création de Marmignon Brothers

Rien n’était écrit d’avance

Racontée aujourd’hui, notre histoire pourrait sembler suivre une trajectoire logique. En réalité, rien n’était tracé.

Nous n’étions pas issus d’un grand réseau de start-up et ne disposions ni d’une équipe technique complète ni de relations déjà établies avec les studios ou les établissements. Personne ne nous attendait.

Il a fallu prendre contact, convaincre, reformuler notre proposition — et repartir de zéro à chaque étape.

Los Angeles n’a pas été un réseau dont nous avons hérité. C’est un réseau que nous avons dû construire.

Scène 01 — 2013Partir

Nous visions Hollywood. Nous avons commencé par vendre des flamiches, une à une.

Avant Los Angeles, il a fallu financer le départ

Avant de pouvoir découvrir l’industrie du cinéma à Los Angeles, encore fallait-il être en mesure de retourner aux États-Unis.

À l’époque, le financement des démarches de visa nécessaires à nos stages représentait déjà un obstacle important. Nous ne disposions pas des moyens permettant de considérer ce départ comme une simple formalité.

Plutôt que de renoncer, nous avons cherché des solutions à notre échelle.

Avec un centre social, nous avons organisé différentes actions d’autofinancement. Nous avons préparé des repas et participé à des ventes de flamiches au maroilles afin de réunir progressivement l’argent nécessaire au financement de nos visas.

Préparation des flamiches au maroilles pour financer les visas du premier départ à Los Angeles
Préparation des flamiches au maroilles pour financer les visas du premier départ à Los Angeles
Vente de flamiches au maroilles organisée avec un centre social
Vente de flamiches au maroilles organisée avec un centre social

Le contraste peut aujourd’hui prêter à sourire : nous visions Hollywood, et nous avons vendu des flamiches une à une pour y arriver.

Los Angeles n’a pas été le point de départ d’un parcours déjà financé. C’est une succession d’initiatives modestes, et la volonté de ne pas laisser le manque de moyens décider à notre place, qui l’a rendu possible.

Scène 02 — 2013-2017Hollywood

2013 : les premières fondations du projet

L’histoire de Marmignon Brothers commence véritablement en 2013, plusieurs années avant la création officielle de l’entreprise.

Notre parcours dans l’industrie du film à Los Angeles nous fait découvrir la puissance narrative du cinéma — et tout ce qui existe derrière les images : production, catalogues, ayants droit, distribution.

Une scène peut faire saisir une situation en quelques secondes. Elle peut transmettre une émotion et rester en mémoire pendant des années.

Si une scène pouvait faire ça, pourquoi ne pourrait-elle pas aussi aider à apprendre une langue ? Cette question allait changer notre trajectoire.

Comprendre l’envers de l’industrie audiovisuelle

Transformer le cinéma en outil pédagogique ne consistait pas à intégrer quelques vidéos dans une application.

Il fallait identifier les contenus pertinents, entrer en relation avec les ayants droit et répondre aux exigences de sécurité de l’industrie audiovisuelle. Clotaire développe progressivement cette expertise d’acquisition et de distribution.

Ce travail engage les premières relations avec des acteurs de l’industrie — des relations qui allaient devenir des composantes essentielles d’e-dutainment.

Mouvement 01Entrer dans les coulissesObserver comment une histoire et une production se construisent.
Sur le tournage de la série Californication, à Los Angeles, en 2013
Sur le tournage de la série Californication, à Los Angeles, en 2013
Corentin Marmignon aux côtés de David Duchovny, interprète principal de Californication, lors de son stage de six mois chez Big Screen Entertainment à Los Angeles en 2013
Corentin Marmignon aux côtés de David Duchovny, interprète principal de Californication, lors de son stage de six mois chez Big Screen Entertainment à Los Angeles en 2013
Lors d'un marché international de contenus audiovisuels
Lors d’un marché international de contenus audiovisuels
Moment d’équipe dans les bureaux de Big Screen Entertainment, en 2013
Dans les bureaux de Big Screen Entertainment, avec des collègues de l’équipe, en 2013

Une autre manière d’apprendre les langues

L’apprentissage traditionnel permet de mémoriser des règles et du vocabulaire. Mais on peut connaître une règle de grammaire sans parvenir à prendre la parole.

Le problème ne résidait pas dans le contenu enseigné, mais dans l’absence de contexte. Les films et les séries apportaient précisément ce qui manquait : des voix, des émotions, des situations réelles.

Le divertissement devenait un point de départ. L’apprentissage restait la destination. Cette intuition allait devenir e-dutainment.

Un passage par la Silicon Valley

Notre parcours aux États-Unis nous conduit également jusqu’à la Silicon Valley, où nous découvrons un écosystème pensé à grande échelle.

Cette expérience nous permet de développer un réseau que nous conservons dans le temps — et sur lequel nous nous appuyons aujourd’hui pour proposer des learning expeditions aux entreprises et aux établissements.

Une conviction née dès ces premières expériences : certaines compétences se transmettent difficilement dans un cours. Il faut parfois se déplacer, observer, expérimenter.

Scène 03 — Avril 2017Dortmund

Avril 2017 : la nuit où parler anglais a tout changé

Nous sommes supporters de l’AS Monaco. En 2017, nous suivons son parcours en Ligue des champions jusqu’à Dortmund, pour le quart de finale face au Borussia Dortmund.

Le 11 avril, quelques heures avant le coup d’envoi, trois engins explosifs détonent au passage du bus des joueurs du Borussia Dortmund. Le match est reporté au lendemain.

Dans un contexte marqué par l’inquiétude, les supporters présents doivent décider s’ils reprennent la route ou cherchent un endroit où passer la nuit.

Nous voyageons à six. Nous sommes les deux seuls du groupe à parler anglais — de quoi expliquer notre situation et entrer en contact avec une famille allemande qui accepte de nous héberger.

La photo de groupe prise chez la famille allemande qui a hébergé les deux frères, le soir du 11 avril 2017 à Dortmund
La photo de groupe prise chez la famille allemande qui a hébergé les deux frères, le soir du 11 avril 2017 à Dortmund

Dans des circonstances aussi particulières, l’anglais cesse d’être une matière scolaire. Il devient une capacité concrète à communiquer, à s’adapter, à créer un lien.

Cette nuit-là nous rappelle aussi que derrière une langue se trouvent toujours des rencontres humaines.

Scène suivante

Quelques semaines avant la création de Marmignon Brothers, cette nuit donne un sens concret à notre vision : apprendre une langue, c’est acquérir assez d’aisance pour agir quand la situation l’exige.

Scène 04 — Mai 2017Construire
50 000 €Prêt bancaire initial
2Premiers établissements — CFA IGS et ICD Business School
3Exercices sans rémunération pour les fondateurs
64Écoles accompagnées en France

2017 : transformer une idée en entreprise

Le 21 mai 2017, Marmignon Brothers est officiellement créé.

Le nom trouve son origine quelques années plus tôt, du côté de Los Angeles. Aux côtés de Big Screen Entertainment, nous étions membres de l’American-Chinese CEO Society, où nous avons travaillé avec des dirigeants américains et asiatiques sur différents événements. Dans ce cercle international, « Corentin » et « Clotaire » se sont révélés difficiles à prononcer et à retenir — « Marmignon Brothers » s’est imposé plus naturellement.

Le nom porte aussi notre lien familial et notre manière de travailler : confronter nos idées, réunir des compétences complémentaires et construire ensemble sur le temps long.

Pour démarrer, nous obtenons un prêt bancaire de 50 000 euros — de quoi financer la première version de l’application, les développeurs freelances et les premières acquisitions de contenus.

Une enveloppe limitée face à l’ambition du projet. Il faut faire des choix, apprendre vite, avancer par versions successives.

Deux frères, des responsabilités complémentaires

Dès le début, nos responsabilités se répartissent naturellement.

Clotaire pilote le projet, le développement technique, l’acquisition et la distribution des contenus. Corentin développe la dimension pédagogique et l’adaptation aux profils d’apprenants. Le commercial et le marketing, nous les menons ensemble.

Nous partageons la même vision, sans toujours emprunter le même chemin pour y parvenir — une complémentarité qui devient l’un des fondements de Marmignon Brothers.

Corentin et Clotaire Marmignon en réunion de travail chez GE, à San Francisco, en 2016
Corentin et Clotaire Marmignon en réunion de travail chez GE, à San Francisco, en 2016

Apprendre à tout construire

Notre ambition ne consiste pas à mettre des vidéos en ligne : nous voulons bâtir une véritable méthode d’apprentissage autour du cinéma.

Faute de grande équipe, nous devons réunir des métiers rarement associés dans un même projet :

  • le pilotage d’un développement numérique ;
  • l’ingénierie pédagogique ;
  • la production et la structuration de contenus ;
  • l’acquisition et la distribution de contenus audiovisuels ;
  • la sécurité des contenus et les relations avec les ayants droit ;
  • l’expérience utilisateur ;
  • la commercialisation ;
  • le marketing et la communication numérique ;
  • la formation professionnelle.

Nous développons, testons, corrigeons, recommençons. Une innovation n’est jamais seulement une bonne idée — elle doit fonctionner dans la réalité et évoluer avec les besoins des utilisateurs.

L’enseignement supérieur comme premier terrain d’expérimentation

En parallèle du développement de l’application, nous présentons notre approche à des établissements d’enseignement supérieur.

Notre premier client est le CFA IGS, qui teste la solution dès la première année. L’ICD Business School fait également partie des premiers à nous accorder sa confiance.

Ces collaborations sont déterminantes : elles confrontent notre idée à de véritables apprenants, avec des niveaux et des besoins très différents.

L’enseignement supérieur devient à la fois un terrain d’expérimentation et un nouvel espace professionnel pour nous.

De la plateforme à l’enseignement

Lorsque des directeurs d’école adhèrent à notre discours, une question revient : serions-nous prêts à intervenir directement auprès de leurs étudiants ?

Notre projet nous amène progressivement à enseigner. Nos premières interventions commencent à l’Université Polytechnique Hauts-de-France, à Valenciennes, puis se développent chez Élysées Marbeuf et à l’Université Catholique de Lille.

Au fil des années, ce réseau atteint 64 écoles et établissements.

Cette présence régulière sur le terrain nourrit directement notre travail : en enseignant, nous observons ce qui fonctionne, ce qui bloque, ce qui fait vraiment progresser un apprenant.

La naissance de la méthode e-dutainment

Le nom e-dutainment associe deux idées : l’éducation et l’entertainment.

La méthode part d’un constat simple : nous retenons mieux ce que nous comprenons dans un contexte. Au fil de son développement, e-dutainment devient un environnement associant notamment :

  • des films, des séries et des vidéos pédagogiques ;
  • des activités adaptées aux niveaux du CECRL ;
  • des exercices de compréhension et de grammaire ;
  • des flashcards contextualisées ;
  • un travail spécifique sur la prononciation ;
  • des tests de positionnement ;
  • un suivi de la progression ;
  • l’accompagnement de formateurs.

L’expérience proposée par l’application se résume d’abord en trois mots :

Watch. Play. Progress.

Regarder des contenus qui captent l’attention. Jouer et interagir avec les activités pédagogiques. Progresser grâce à un parcours structuré.

Cette promesse se prolonge dans notre approche de la formation professionnelle :

Contextual Immersion. Professional Fluency. Measurable Progress.

Une immersion contextualisée. Une aisance mobilisable dans un environnement professionnel. Des progrès que l’apprenant et l’organisation peuvent observer.

La technologie enrichit les ressources et personnalise les activités — mais elle ne remplace pas le formateur, qui repère une hésitation ou un blocage qu’une plateforme ne voit pas.

Trois exercices sans rémunération

Les premières années de Marmignon Brothers ne sont pas encore une réussite commerciale installée.

Pendant les trois premiers exercices comptables, nous ne nous versons aucune rémunération — tout en continuant à piloter le développement, acquérir les contenus, rencontrer les établissements.

Le projet progresse, mais tient sur notre capacité à durer sans certitude sur le moment où le modèle trouvera son marché.

Cette période nous apprend qu’une entreprise ne se construit pas seulement avec une vision — il faut parfois la porter plusieurs années avant d’en vivre.

Scène 05 — 2020Le déclic

2020 : lorsque le marché rattrape notre vision

Le premier véritable déclic commercial intervient dans un contexte que personne n’avait souhaité : la pandémie de Covid-19.

En 2020, la fermeture des établissements et le basculement vers l’enseignement à distance confrontent les écoles à une difficulté majeure. Beaucoup ne disposent pas encore de solutions structurées pour reproduire en ligne la qualité du présentiel.

Jusqu’alors, nous devions expliquer pourquoi la digitalisation pouvait devenir importante. Soudainement, la question n’est plus « pourquoi ? », mais « comment ? ».

Le Covid-19 n’a pas créé notre vision. Il a brutalement révélé la nécessité à laquelle nous travaillions depuis 2013.

Après plusieurs années à développer, tester et expliquer notre approche, le marché venait de rattraper notre vision.

Avant 2020

Pourquoi digitaliser ?

À partir de 2020

Comment digitaliser ?

Scène 06 — 2023La reconnaissance

Une idée qui finit par trouver un écho

Pendant les premières années, l’essentiel du travail s’effectue loin des caméras. Il faut développer la plateforme, structurer la pédagogie, trouver les premiers partenaires.

La visibilité vient ensuite. M6, France 3, BFM Business, Europe 1, Challenges, Forbes, Les Échos Entrepreneurs présentent notre approche. En 2023, e-dutainment est récompensé dans la catégorie Éducation aux Trophées Europe 1 de l’Avenir.

Corentin et Clotaire Marmignon, lauréats des Trophées Europe 1 de l'Avenir
Corentin et Clotaire Marmignon, lauréats des Trophées Europe 1 de l’Avenir
Sur scène, lors de la cérémonie des Trophées de l'Avenir
Sur scène, lors de la cérémonie des Trophées de l’Avenir

Ces reconnaissances ont une signification particulière : quelques années plus tôt, nous ne disposions pas du réseau qui aurait pu rendre ce parcours évident.

Mais notre histoire ne s’est pas construite grâce à un seul moment spectaculaire. Elle s’est construite avant que les projecteurs ne s’allument.

Découvrir nos passages dans les médias et nos distinctions

Scène 07 — 2026Transmettre

Quand les besoins de nos clients font évoluer notre métier

En accompagnant des entreprises et des établissements, nous comprenons que leurs besoins dépassent l’apprentissage de l’anglais.

Comment former des équipes à de nouveaux outils ? Comment intégrer le numérique sans perdre les collaborateurs en chemin ? Des questions proches de celles auxquelles nous avons dû répondre pour développer notre propre entreprise.

Les compétences acquises pour faire grandir notre projet peuvent devenir utiles à d’autres organisations. Marmignon Brothers élargit donc progressivement ses domaines d’intervention :

  • intelligence artificielle générative ;
  • transformation et stratégie numériques ;
  • marketing digital ;
  • référencement naturel ;
  • création et optimisation de sites internet ;
  • production, acquisition et distribution de contenus ;
  • analyse de données et automatisation ;
  • entrepreneuriat et développement commercial.

Cette évolution n’est pas une rupture avec notre histoire. C’est sa continuité : une compétence s’acquiert plus durablement lorsqu’elle est mise en pratique dans un contexte réel.

Transmettre ce que notre propre parcours nous a appris

Nous connaissons la réalité d’un projet qui commence avec un budget limité et aucun réseau déjà constitué.

Cette expérience influence directement notre manière d’accompagner les entreprises : nous partons de leur situation réelle, pas d’une solution idéale.

Notre rôle est de rendre la prochaine étape compréhensible et réalisable — pas d’imposer une transformation spectaculaire.

La technologie ne suffit jamais

Notre parcours nous a appris à nous méfier d’une idée séduisante : celle selon laquelle un outil pourrait, à lui seul, résoudre un problème.

Une plateforme performante ne garantit pas l’apprentissage. La différence se joue dans l’usage.

C’est pourquoi nos parcours associent technologie, expertise pédagogique et accompagnement humain — nous aidons les participants à déterminer ce qu’ils peuvent réellement en faire.

Berlaimont comme point d’ancrage

Après Los Angeles, Marmignon Brothers aurait pu s’installer dans une grande métropole. Nous avons choisi Berlaimont, dans les Hauts-de-France.

C’est notre point d’ancrage, le lieu depuis lequel nous développons des projets destinés à des apprenants et des entreprises parfois situés à des milliers de kilomètres.

Notre parcours relie aujourd’hui des mondes qui paraissaient éloignés : Berlaimont et Hollywood, le cinéma et l’intelligence artificielle.

Nous n’avons jamais choisi entre nos racines et notre ambition internationale. Nous avons construit Marmignon Brothers sur la rencontre des deux.

De l’expérimentation à un organisme de formation structuré

À mesure que nos interventions se développent, Marmignon Brothers doit aussi se structurer — la créativité ne remplace pas la rigueur nécessaire à un accompagnement de qualité.

La certification Qualiopi inscrit cette organisation dans une démarche formalisée d’amélioration continue.

Derrière chaque formation, nous cherchons le même équilibre : un cadre rigoureux et une expérience assez vivante pour donner envie d’aller jusqu’au bout.

2026 : une nouvelle étape avec France Num

En 2026, Marmignon Brothers est référencé comme Activateur France Num — un réseau national de professionnels accompagnant les TPE et PME dans leur transformation numérique.

Notre profil officiel présente nos expertises en intelligence artificielle, stratégie numérique, référencement et développement commercial.

Ce référencement confirme notre intégration dans ce réseau : après avoir construit nos propres outils avec des ressources limitées, nous pouvons désormais accompagner d’autres organisations dans leur propre transformation.

Découvrir notre profil officiel d’Activateur France Num

ÉpilogueAujourd’hui

Ce qui n’a jamais changé

Depuis 2013, notre projet a profondément évolué : une première intuition est devenue une entreprise, un réseau de 64 écoles, puis une activité tournée vers l’intelligence artificielle et la stratégie numérique.

Pourtant, l’essentiel n’a pas changé.

Nous croyons qu’une compétence doit pouvoir être utilisée dans une situation réelle.

Nous croyons que la technologie doit simplifier le travail plutôt que lui ajouter de la complexité.

Nous croyons qu’un accompagnement humain reste indispensable pour comprendre les besoins, lever les blocages et donner confiance.

Nous croyons enfin que l’innovation ne se mesure pas au nombre d’outils utilisés, mais aux progrès qu’elle permet réellement d’accomplir.

L’aventure Marmignon Brothers est partie d’une idée, d’un prêt de 50 000 euros et d’une équipe qui ne pouvait pas encore s’y consacrer entièrement — sans investisseurs ni réseau préétabli.

Les premiers contacts sont devenus des partenaires. Les premières expérimentations sont devenues une méthode, puis une plateforme.

Notre parcours ne démontre pas qu’une bonne idée suffit. Il montre qu’elle peut devenir un projet durable lorsqu’elle est soutenue par du travail et la volonté de continuer quand rien n’est encore acquis.

Tout est parti d’une scène de cinéma. Une même question nous guidait : pouvait-on apprendre autrement ? Aujourd’hui, elle s’est élargie : comment aider chacun à utiliser les compétences dont il aura besoin demain ?

C’est cette histoire que nous continuons d’écrire.

Fin — et prochaine scène

Écrivons la suite ensemble

Notre histoire s’est construite grâce aux apprenants, aux formateurs, aux entreprises, aux écoles et aux partenaires qui ont accepté d’expérimenter, de progresser et d’innover avec nous.

La prochaine étape peut être la vôtre.

Vous souhaitez faire progresser vos équipes en anglais, intégrer l’intelligence artificielle dans votre activité ou construire une stratégie numérique adaptée à votre organisation ?

Parlons de votre situation, des usages que vous souhaitez développer et des résultats que vous voulez atteindre.




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